dimanche 29 juin 2014

Bura na mano, Holî hai*

Une nouvelle année  au "Rock dans tous ses états"



Et quelques nouveautés, des constantes aussi : le son pourri, des retours : celui des infrabasses qui vous donne envie de vomir la mauvaise bière que vous venez d'avaler



Mais surtout donc, la nouveauté cette année : l'invasion des pigments de couleurs jetés comme lors de la fête indienne Holi et mis à la mode par la publicité Sony...
Et ici sponsorisé par le Crédit Agricole on est dans l'Eure !



Bref c'est gentil, tous ces gamins tout colorés, tout joyeux,


Mais bon à la fin de soirée les couleurs et l'alcool bien mélangés ça faisait plutôt attaque de zombies.
C'est très bien quand on regarde de loin, on plaint quand même le photographe qui a fait ça pendant deux jours grimpé sur son petit escabeau.



Mais là ou ça devient beaucoup moins drôle c'est quand vous n'avez pas prévu de participer et que vous vous trouvez au milieu d'une holibagarre même si "Bura na mano, Holî hai"*, par chance je n'avais pas pris mon reflex mais mon vieux bridge sinon je crois que j'aurais assassiner quelques mômes !


Et sinon question musique ? Rien de bien transcendant peut être que je vieillis mais j'attendais beaucoup de cette programmation que je trouvais particulièrement attrayante.



Ah oui, aussi, ça faisait des années qu'il n'avait pas plu autant, un détail pour la normande que je suis un problème pour les touristes ;-)






Quelques photos bonus :
#fromwheristay
Catégorie : "belles gueules"






*« Ne soyez pas fâché, c'est la Holi »

PS : dans l'article Wikipedia si  "le vert pour l'harmonie, l'orange pour l'optimisme, le bleu pour la vitalité et le rouge pour la joie et l'amour" Qu'en est-il de la signification du rose ? 

dimanche 22 juin 2014

du bibliothécaire au -thécaire

Cette année pour le congrès ABF, La demande m'a été faite d'une présentation sur la thématique du bibliothécaire au -thécaire, plus précisément la commande était un portrait croisé.
J'ai tenté par cette présentation de montrer que c'est nous qui véhiculons nos clichés au sein même de notre profession.

"Le chignon n'est pas sur mais dans notre tête"



Je ne sais pas si j'ai atteint mon objectif, maisau moins le public a ri.
Pour ce faire j'ai proposé un quizz, à partir de photos prises tout au long de mes pérégrinations et qui me valent la lassitude de mes proches "oh non tu vas pas aller visiter la bib, on est dans un trou, y'a rien..." Ces photos présentent le quotidien des bibliothèques, certains clichés sont anciens d'autres pas.


J'ai ainsi appris que le fer à repasser présent sur une des diapos était toujours d'actualité et posait même problème car il est de plus en plus difficile à trouver et à acheter (marchés publics, centrale vapeur.qui ont remplacé les fers classiques, ... On n'imagine pas le quotidien difficile de nos collègues....)


Si tout le monde a bien répondu aux deux premières propositions du quizz, beaucoup se sont mépris sur la diapo ci-dessus, pensant qu'il s'agissait d'un discothécaire. Tombant ainsi dans le piège du cliché (discothécaire = homme... Rock'n roll et un peu bizarre ;-)
Je voulais expliquer aussi que le casque sur la tête du "bibliothécaire normal" n'était pas du à un problème psychiatrique, mais tout simplement, à une tentative de réalisation de vidéo virale sur le mode Daft Punk, mais le casque ne rendait pas aussi bien que ceux des Daft Punk ;-).



Même erreur sur la diapo ci-dessus : ça ne pouvait être qu'un discothécaire ! On imagine si peu un conservateur s'investir autant sur le terrain.


Pour la dernière diapo du quizz, la majorité du public de la salle a répondu à nouveau à côté, forte de ses certitudes, ça ne pouvait être qu'une bibliothécaire jeunesse dans une situation d'animation, en aucun cas une discothécaire venant de mettre une râclée à tout le monde à un jeu vidéo !

Quand nous arrêterons de regarder le monde par notre petit bout de lorgnette ?

En vrac, J'ai aussi ;
- oublié de dire que la médiation était déjà, pour les discothécaires, un sujet d'actualité, il y a... 19 ans comme le montre le compte-rendu de cette journée d'octobre 1995  ;-)
- Oublié aussi de donner le lien vers cette autre présentation qui évoque la notion de "take care" à la diapo 8
- Mais j'ai pensé à parler de l'enquête sur les besoins de formation des discothécaires que l'on peut retrouver aussi sur le site de l'ACIM, tout comme l'excellent dossier sur les statistiques de la musique par Nicolas Bondeau 



mardi 13 mai 2014

cyclo-biblio

Je transmets un message de la présidente de cyclo-biblio, moi aussi je soutiens ce projet auquel je rêvais de participer mais que des raisons familiales m'empêchent de rejoindre.Sinon il reste aussi des places disponibles pour participer à cette randonnée que j'imagine inoubliable !


Bonjour à tous,
Dans quelques semaines, une centaine de bibliothécaires et amis des bibliothèques s'élanceront à vélo de Montpellier pour rallier Lyon en 8 jours. Ils iront à la rencontre des élus, du public, des médias pour parler des bibliothèques et de leur rôle indispensable dans la société d'aujourd'hui.
Ce voyage est la plus grande campagne de promotion des bibliothèques jamais imaginée. Je soutiens ce mouvement parce que les bibliothèques sont importantes pour favoriser l'accès à la connaissance et à l'information dont tout le monde a besoin. Il est nécessaire d'attirer l’attention sur leur rôle et sur les menaces qui pèsent sur les équipements sous forme de réductions de budgets, réductions de personnels ou censure sur le choix des acquisitions.
Vous pouvez aider cette campagne en donnant une petite somme et/ou en partageant ce message avec vos amis et vos collègues. Même si ce sont des sommes modiques, chaque don est précieux !
Notre but est de récolter 3500 euros et nous avons 60 jours pour réussir.

La page pour contribuer est ici :">http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/cyclo-biblio-cycling-for-libraries
Découvrir le projet en détail ici : http://www.cyclingforlibraries.org/
D'avance, je vous remercie infiniment de votre soutien.
Bonne journée
Anne
Présidente de l'association Cyclo-biblio
Organisatrice de Cycling for libraries en France

samedi 10 mai 2014

le DL

C'est étrange comment certains souvenirs que vous pensiez complètement oublié remontent très vite à la surface comme si ils s'étaient déroulés la veille. Peut être parce que ces souvenirs ont été vécus comme des traumatismes ? ;-)
Donc, dans un temps pas si révolu que ça, Les collections des bibliothèques bénéficiaient d'un apport considérable que l'on appelait le "DL" et même plus précisément le "DLI". Pour les néophytes : le "dépôt légal imprimeur" qui oblige ces derniers à déposer donner un exemplaire de T-O-U-T ce qu'ils impriment à la bibliothèque dépositaire de cette mission officielle.
Dans les années fastes, les imprimeurs arrosaient les bibliothèques de leurs ouvrages leur déposant parfois 6-7 exemplaires du même titre, titres redistribués ensuite dans les bibliothèques du réseau, dans des conditions que je vous décrirai plus loin.
Autant vous dire que pour vous mettre une poldoc à terre c'était l'idéal !
Quand j'ai pris la responsabilité de la bibliothèque ou je suis encore, sur le moment je n'ai pas compris pourquoi je trouvais parfois jusqu'à  trois fois le même titre sur les rayons ou m'interrogeant sur la présence d'ouvrages universitaires hyper spécialisés dans les rayons !
Et puis j'ai assisté à mon premier "DL" et j'ai compris.
Votre premier "DL" c'est comme un rite initiatique, comme le bal des débutantes. Si vous n'êtes pas accompagnée par un chaperon vous êtes perdue.
Non je n'exagère pas ! Il fallait le préparer ce DL, une lisite vous était fourni quelques semaines avant. Et il allait falloir un entrainement de champion : un entrainement physique, de l'endurance, du mental, et la mise en place de stratégies que même un chef d'une équipe de foot au mondial il envisagerait pas !
Les bibliothécaires c'est des tueurs quand ils sont en compétition !
Et vous, vous dites c'est quoi ce délire ? Jamais je ne tomberai là dedans et puis vient l'excitation du combat, la tension nerveuse, la montée d'adrénaline et vous vous retrouvez piaffant comme un jour de soldes.

Le DL se déroulait au 6e étage (sans ascenseur... Enfin si il y a avait un ascenseur mais si vétuste et si exigu que personne ne voulait le prendre) de la bibliothèque patrimoniale.
Vous arriviez donc au 6e étage en détresse respiratoire et là le choc : L'arène la scène se déroulait dans ce que l'on appelait prétentieusement la cafétéria, une table avec des chaises disparates et une toile cirée ou se trouvaient des collègues prenant ce qui ressemblait à du café, face à une autre énorme table que j'évaluais à environ 2 tables de billard accolées sur leur longueur (peut être que dans la réalité elles étaient moins grandes mais c'est le souvenir qui me reste). Cette table était recouverte de piles de livres (autant vous dire que pour atteindre les ouvrages qui se trouvaient au milieu de la table il valait mieux éviter la minijupe sous peine d'attirer les regards des collègues prenant leur café juste à côté et qui de toutes façons ne se gênaient pas pour émettre des avis qu'on ne leur demandait pas, un peu comme les supporters des matchs (si ça se trouve il ya vait peut être même des paris sur les bibs ?).
Je ne me souviens plus comment démarraient les hostilités, je crois que les ouvrages en nombre suffisant étaient distribués automatiquement à chacun des participants, c'est après que les choses se corsaient pour les ouvrages en petit nombre ou exemplaire unique.
On démarrait par ordre alphabétique de bibliothèque, des fois on commençait par la fin, car les derniers de l'alphabet râlaient (moi en l'occurrence ;-)
Je vais maintenant vous expliquer pourquoi il fallait faire preuve d'ingéniosité et de ruse tactique. La première bibliothèque choisissait un titre dans la masse et ensuite chacune son tour, évidemment tout le monde voulait les mêmes titres, mais pour corser l'affaire on ne prenait qu'un titre à chaque tour, alors si vous aviez choisi une série il ne vous restait plus qu'à espérer que personne d'autre ne la veuille sinon..... Et il ne fallait pas la choisir au début sinon le temps de la compléter vous perdiez les titres en un exemplaire.
Bref, comme au tarot, vous aviez les distraits qui au bout de 3h et 64 tours perdaient le fil et demandaient "c'est à qui ?" Et si vous êtes joueur de tarot vous connaissez déjà la réponse. Sauf que les plus malins repérant votre distraction avaient piqué votre tour. Vous aviez les pressés "alors ça y est tu as choisi ou on passe le réveillon ici ?""Attends je fais le tour de la table !"(et ça pouvait prendre du temps, je vous épargne la collègue qui vous pinçait les fesses ou vous poussait sans ménagement pour accéder au titre que vous convoitiez en campant devant, prête à sauter dessus lorsque que ce serait votre tour, grosse erreur de débutante ! En effet, certaines, qui avaient compris tout le non intérêt de cette opération, mais voyant l'intérêt manifeste que vous aviez pour ce livre, vous le chipait sous vos yeux rien que pour vous em... Ou pour ensuite le négocier !
Petites mesquineries de bibliothécaires quotidiennes qui se payaient lors du DL!
A la fin des 367 tours, il y avait le moment des échanges : bah oui avoir le tome 1 à 9 d'une série de mangas alors que la bib voisine a le tome 6... Choix fait par cette bib dans le but de récupérer un livre que vous aviez choisi et qu'elle voulait. Choix que vous aviez fait en toute innocence, mais que elle, plus aguerrie que vous avait développé cette technique pour le récupérer ensuite.
Donc vous vous faisiez avoir la première fois et la fois suivante en mode survivor vous faisiez pareil en tentant de repérer les documents sur lesquels elle posait une marque d'intérêt d'un discret coup d'oeil.
Si le tour ne vous avantageait pour récupérer le livre, vous preniez celui qu'elle voulait pour ensuite le négocier à la fin. Avec le risque qu'il vous reste sur les bras, ayant développé une autre tactique qui consistait à vous faire croire que ce livre l'intéressait...
Très vite j'ai detesté le "DL" pour des raisons humaines mais aussi en voyant le désastre que cela provoquait dans les collections. J'avais découvert une réserve de livres neufs en doublon,voire triplon ! Bah oui au cas ou l'exemplaire sur les rayons s'abîmerait ! Exemplaire qui ne sortait jamais et que l'on désherbait sans se souvenir qu'on l'avait en réserve ! Il faudra un jour que les chercheurs se penchent sur la peur de manquer du bibliothécaire, il y a de la matière.

Peut être que j'exagère un peu, des fois l'ambiance était saine et détendue mais je ne m'en souviens pas...

mercredi 1 janvier 2014

2014

De 2014 je n'espère rien, c'est pourquoi  cette année qui ne rime avec rien ne pourra qu'être surprenante, si elle pouvait, cependant, être moins pire que les précédentes ce serait la bonne surprise mais au vu du contexte on peut en douter. Du doute naît l'espoir, mais pour l'instant je vais rester dans le doute avec l'espoir de changer d'avis.
Pour 2014 je vous espère au moins une année qui regorge de rencontres, de découvertes qui vous feront plus riches humainement.
Parce que l'argent, hein, on le sait bien ça ne fait pas tout, et pis la santé aussi ! ;-)


samedi 28 décembre 2013

so foot

Tant pis si je perds quelques "amis" footeux mais trop c'est trop et même si je viens d'une famille où le foot se pratiquait et se pratique encore.
Mais si les déclarations d'Ibrahim Zlatanovic m'ont fait bondir ce sont les commentaires de la capitaine de l'équipe de France Gaëtane Thiney qui m'ont achevés.
Le pitch : Zlatan avec la suffisance que lui confère son statut de star de foot a eu des propos à l'égard des femmes footballeuses pour le moins méprisants ou il est question d'égalité et de mérite ! Ce à quoi Gaetane Thiney a répondu qu'il avait raison les femmes sur un terrain ne sont pas les égales des hommes.
Apparemment si on ne regarde que les conditions physiques les femmes ne sont pas les égales des hommes, mais ça fait des années qu'on me répète que le foot ce n'est pas 11 crétins qui courent après la baballe, que derrière ce cliché il y a de la tactique, de la stratégie, des réflexes, de l'observation, un travail d'équipe... Alors dans ce cas ou est la différence entre hommes et femmes ?
Je croyais aussi que lorsqu'on était athlète le principe c'était d'y croire, d'envisager la lune, l'impossible, bref de se surpasser ? Pourquoi  être si défaitiste et ne pas penser que cela est possible d'être l'égale d'un homme sur le terrain ?
Et si on soumettait cette équipe de foot féminine à, EXACTEMENT, le même traitement que l'équipe masculine : entrainement, entraîneurs, masseurs, alimentation, pot belge, fric, prostitués, supporters,... Et si en plus de leur activités sportives en rentrant à la maison elles n'avaient qu'à faire un bisou à des enfants lavés, repassés, prêts à aller se coucher ? Et si elles n'avaient pas de repas à préparer, de lessive, repassage en attente....
Une vraie vie de footballEUR ? Ne pourraient-elles pas rivaliser avec les équipes masculines ? Car combien de Zlatan, Ribéri, Messi,... sur les terrains de foot ?

Donc Zlatan a eu de propos crétins qu'on lui pardonne parce que c'est un footeux.... Sauf qu'il est l'idole de milliers de gamins, ados, adultes et les confortent un peu plus dans l'idée que la femme est le maillon faible avec la bénédiction des femmes elles-mêmes tellement habituées à ce statut qu'elles trouvent cela normal !

Oui on vit une époque formidable !

dimanche 17 novembre 2013

marant c'etait pas marrant

Un titre bidon pour une soirée bidon.
Mercredi direction Paris pour la soirée Isabel Marant/h&M/Elle. En effet, j'avais gagné un concours qui m'a permis de participer à ce que je pensais être une soirée d'exception. Pour ceux qui l'ignore Isabel Marant serait la styliste branchée du moment, ce serait elle qui serait à l'origine de ces fameuses baskets à talons que vous avez certainement déjà aperçues et dont l'élégance n'est pas le fort.
Voulant profiter pleinement de cette escapade parisienne, nous sommes parties tôt, Génération Y et moi, afin de nous balader sur les Champs Elysées et profiter du soleil automnal. En passant, à côté du fameux H&M, où devait se tenir la soirée d'exception et remarquant un début de file d'attente : "Fi nous n'avons pas besoin d'attendre nous avons une invitation !" Et Génération Y de me répondre : "alors pourquoi attendre si le magasin est fermé ?" Sûre de moi je pose la question à une personne dans la file d'attente et là premier couac : oui on attend pour la soirée Isabel Marant depuis 15h... Avec invitation !
Après négociations, nous voici dans la file pour 2h d'attente, Génération Y ne voulant rien rater de cette soirée considérée comme exceptionnelle. "Maman, tu ne m'avais pas dit qu'il n'y avait eu que 50 tirages au sort ? Alors pourquoi on est déjà bien plus d'une centaine à attendre ?" J'ai ainsi appris par nos voisines qu'il y avait 1500 invitations pour deux à gagner donc déjà 3000 personnes attendues, plus les V.I.P. dont la file d'attente commençait aussi à sérieusement s'allonger. Oui en plus il y avait deux queues !


Avec Génération Y on avait imaginé un défilé avec tapis rouge et la possibilité de fureter tranquillement dans les rayons...

On a bien déchanté, inutile de vous dire qu'à 19h après ces heures d'attente ça a été le lâcher de fauves, bien pire que les soldes. H&M a bien fait les choses, quand est venu le moment d'entrer dans le magasin j'ai senti l'excitation me gagner ! Je comprends mieux maintenant ce mouvement de foule à l'occasion de certains grand événements. J'avais ressenti un peu la même chose lors de l'arrivée de sur scène de Tricky
Sauf que là, je me suis fait très peur, gagnée par une excitation qui n'avait pas de sens !

Comme dirait certains j'ai gagné un concours pour avoir le droit d'acheter !

Inutile de vous dire que je ne suis pas très fière de moi. Pour une marque qui en plus délocalise sa production en Afrique car le Bangladesh devient trop cher et pis les ouvriers qui meurent dans des usines insalubres ça fait pas bien.
A ce sentiment de honte il faut ajouter la description de chaos qui régnait à l'intérieur du magasin.

La collection était présentée en sous-sol, en bas de l'escalator, des serveurs nous attendaient avec des coupes de, peut être, champagne, je n'en ai pas la moindre idée je n'y ai pas goûté.

Nous sommes entrées parmi les premières dans le magasin et déjà la vision était apocalyptique, des hordes furieuses qui raflaient tout ce qu'elles trouvaient sur leur passage et dévastant tout aussi : portants vides, cartons éventrés, coupes de champagne renversées, vêtements jonchant le sol, piétinés !

Lorsque des vendeuses arrivaient pour réassortir les portants de quelques pièces elles étaient aussitôt assaillies.
Génération Y et moi nous sommes vraiment demandées ou nous étions tombées, les vendeuses et les serveurs aussi, étonnés quand nous refusiions poliment la coupe de champagne qu'ils nous proposaient
L'addition salée de certains achats dépassant les 900€, ou l'acharnement d'autres à acheter même si ça ne leur allait pas, nous a laissé perplexes et nous sommes sorties rapidement du magasin en nous posant des questions. Pas longtemps, car nous avons retrouvé ce sac devenu collector, et donné gratuitement, en vente à 15€ sur Ebay...

Bilan : Génération Z a un joli pantalon dont il se fiche royalement, d'autant qu'il trouve qu'il fait "pyjama" !
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