dimanche 11 novembre 2012

ya quand même un truc...

... qui me chiffonne
Et qui va me faire détester des discothécaires, en même temps, on ne châtie bien que ce que l'on aime n'est-ce pas ?

C'est un détail certes


et vous allez me trouver obsessionnelle


Mais quand même


c'est pas la meilleure façon de promouvoir la musique ? 


Nos fournisseurs ont là de beaux exemples de valorisation de leurs intercalaires


je vous rassure la tendance est internationale


avec quelques variantes 


tout aussi contre-productives


Et aussi quel que soit la taille de la bibliothèque !

(J'ai la même collection de photos avec les cotes de livres, 
mais un peu moins fournie ;-)

samedi 10 novembre 2012

billet en forme d'hommage

Voilà pour les 6 ans de ce blog
 j'ai décidé de faire un peu de provocation
Peut être parce que j'en ai un peu marre de tous ces discours 
sur les bibliothèques du futur, 3e lieu, etc..
Ces discours qui soi disant mettent l'usager au coeur de notre métier, 

alimente les conversations dans les salons de Madame la sous-prefète 
Comme si il s'agissait de la découverte du siècle,
l'usager cet être bizarre qui fréquente les bibliothèques
sans que l'on sache vraiment pourquoi 
L'objet de toutes les attentions, 
enfin surtout dans les discours...


L'occasion aussi de rendre un hommage à tous ceux qui lisent ce blog, 
dont le but premier était de parler des bibliothèques, des bibliothécaires de terrain
 et des gens, ou plutôt de la masse silencieuse dont la ménagère de moins de 50 ans fait partie. 
Ces professionnels ou pas qui se décarcassent pour changer l'image de nos bibliothèques,
qui ont compris depuis longtemps qu'il ne suffit pas de mettre un canapé design 
pour faire venir... Et garder le public

Cela fait plusieurs années que tous mes déplacements privés ou pas
sont l'occasion de jeter un oeil aux bibliothèques qui se trouvent sur ma route
des plus connues :

au plus anonymes 

et toujours une constante :
l'accueil 

Non pas que j'y ai été mal accueillie
Mais je dirais plutôt dans la majorité des cas pas accueillie du tout
et ce quel que soit le pays !

Ce qui je dois l'avouer me convient très bien,
je déteste que l'on me saute dessus à peine franchi le seuil d'un lieu,
j'aime pouvoir m'y promener, découvrir les lieux, ressentir l'ambiance, 
je dirais même m'imprégner...

Pouvoir entrer dans un espace sans rendre compte de quoi que ce soit 
pour moi c'est ça aussi la bibliothèque :
le dernier lieu on l'on peut entrer prendre un livre, une revue, s'asseoir et ne parler à personne !

ou plus si affinités ;-)

Ce n'est qu'après qu'éventuellement je vais poser quelques questions
et là par contre j'ai toujours trouvé des gens disponibles, 
accueillants !

Merci

vendredi 9 novembre 2012

ailleurs

Une ville et une occasion de faire un peu de bibliotourisme, même si cette fois c'était particulièrement facile puisque nous étions en visite à Bordeaux pour préparer :
les rencontres nationales des bibliothécaires musicaux 
qui auront lieu cette année 
le 25 et 26 mars 2013 
dans deux bibliothèques différentes
Bordeaux-Meriadec et Merignac

J'avoue avoir littéralement craquée pour la bibliothèque de Merignac :






Bordeaux-Meriadec, moins de photos car la bibliothèque est en travaux :





Et une partie de l'équipe qui aidera à ceux que vous passiez les meilleurs rencontres nationales des bibliothécaires musicaux ;-)


j'ai encore lu un livre...

Oui ça va devenir lassant !
Un petit post vite fait en passant, pur garder un souvenir d'un livre facile à oublier :

On m'avait dit que la rentrée littéraire était noire, sinistre, glauque... J'ai donc eu les larmes aux yeux en tournant la dernière page de du "Oh..." de Philippe Djian non parce que le père, terrible meurtrier, et la mère de l'héroine meurt à  quelques jours d'intervalles pendant les fêtes de fin d'année. Non plus parce que l'héroïne se fait violer. Mais parce que son chat meurt ! Hé oui et je ne pense pas que ce soit du à mon amour des chats mais bien parce que Philippe Djian a réussi à maintenir une tension tout au long du livre qui m'a laissé quasi indifférente à tout ce qui lui arrive. Il arrive d'ailleurs tellement de choses à cette femme qu'on finit par ne plus y croire mais pas grave on s'en fiche et on continue la lecture sans s'ennuyer.
Alors au sujet des viols, on m'avait dit "la victime qui tombe amoureuse de son bourreau", le "syndrome de Stockolm", etc... Mouais, moi je n'y ai rien vu de tout ça. J'ai lu une autre façon de d'écrire sur une sexualité hors norme. Mais vraiment ce n'est pas, à mon sens, le sujet principal du livre et tant mieux !

Après cette lecture, mon livre préféré de Djian restera "37.2 le matin" mais peut être est-ce lié à la nostalgie et si je le relisais maintenant je n'aurais plus le même avis ?

lundi 5 novembre 2012

j'ai lu deux livres

Tout ça c'est la faute de mes collègues, c'est vrai quoi, je suis discothécaire ou va-t-on si je me mets à lire des livres ? Alors il faudrait qu'ils arrêtent de me faire envie avec leurs livres : on a mis en place à la bib une présentation des dernières nouveautés acquises



A l'intention des collègues afin que tout le monde puisse répondre aux demandes, questions de nos lecteurs. Bien sur n'allez pas croire qu'on ne le faisait pas avant mais maintenant avec ces présentations on est bien plus à l'aise. On est même capable de donner le pronostic de la bib pour le prochain Goncourt qui pourrait être :


En plus, cette année la rentrée littéraire baigne dans l'optimisme et la joie de vivre,  j'ai donc lu "une semaine de vacances" de Christine Angot et "les lisières" d'Olivier Adam, et j'attaque de ce pas le "Oh" de Philippe Djian ! (mémo : Il faudrait aussi que j'arrête de lire ce que les autres n'aiment pas)

Je groupe mes deux avis sur ces livres parce que.... OK j'aime les écrivains dépressifs mais j'avais arrêté Olivier Adam qui me fichait trop le bourdon et je me dis que j'aurais pu continuer : je me suis ennuyée pendant 200 pages et c'est quand à partir de la 200e page que j'ai commencé à m'y attacher que j'ai retrouvé le Olivier Adam habituel à vous faire jeter d'une haut d'une falaise (ce qui me semble devenir une habitude dans ses livres). Dire que j'ai presque préféré Une semaine de vacances va m'attirer les foudres de tout le monde surtout si je dis que le style est plus fort chez Angot, non non pas à cause du sujet mais bien par cette écriture mécanique, froide, violente et le point de vue adopté (pas au point non plus de faire la une d'un grand quotidien). Certes je fais un peu court mais dans les deux cas ce sont des lectures dont j'aurais pu me passer, oui je dis ça moi qui lis "50 nuances de Grey"...
Note à Olivier Adam : sauf erreur de ma part un éclairage allogène s'écrit halogène (p 177 et 263) sauf bien sur effet de styles qui signifierait que même les lampes accrochées au mur se sentent elles-aussi étrangères, à la lisière ?

jeudi 1 novembre 2012

elle est revenue

Vous vous souvenez du trou qui avait avalé une rivière ?


Et bien la rivière est réapparue : 
On n'a pas pu s'approcher du trou cette fois
mais nous sommes en Normandie 
alors est-ce parce qu'il pleut tellement que le trou a débordé 
et rendu la rivière à son cours ?


ou bien est-ce la main humaine qui y a contribué ?